NAD RE-DÉBLOG

du fouillis plein la tête

22 avril 2008

daleth (1)

PICT0268

Ce matin, je me suis réveillée vivante - eh oui, il y a des tas de fois où on ne se réveille pas vivants - mais j’étais néanmoins déstabilisée par la conscience de l’immense solitude que je ressens depuis quelques temps. Çà fait mal, purée, comment vivre avec çà ???

À certains moments, j’en ai une conscience si aigüe que j’ai envie de hurler.

Une seule solution : lâche, nad, lâche prise, lâche.

Alors elle lâche, nad. De toutes façons c’est jamais elle qui gagne, parce que la vie est le maître.

C’est quoi ces âneries qu’on écrit sur la méditation ?

La paix, tout çà ? elle est où la paix ? le grand chambardement, je ne dis pas. Mais la paix ? les doutes, les larmes, et ce putain de mal de chien ?

Ya des moments où je voudrais ne m’être jamais zazen. Et tout en disant çà je sais très bien que c’est aussi idiot que de dire " je voudrais n’avoir jamais su marcher".

Çà va tellement vite pour moi que j’en ai le tournis.

Non pas que j’aie peur, non.

Je découvre quelque chose que Etty décrivait ainsi, (je cite de mémoire) "on est partout chez soi lorsque l’on porte tout en soi"

C’est une sensation ennivrante, une espèce d’élation totalement jouissive.

En même temps, je vis dans un paradoxe permanent. Chaque fois que je me crois "arrivée", je me rends compte que tout est encore "à faire".

J’ai lu ya pas longtemps un truc super intéressant qui s’appelle "une spiritualité qui transforme ".

la 1ere chose que j’ai envie de dire, c’est,

s’agit il de se transformer, ou d’être ?

Et si je ne devais retenir qu’une chose, ce serait, - bien que pour moi, le mot " éveil" ne veut "rien" dire : " le désir d’éveil n’est en fait que la tendance avide de l’ego de tout saisir. Ainsi c’est la recherche même qui nous empêche de le vivre "

Oui : " tout est ati ".

Alors maintenant, je vais vous dire un truc :

Tout ce qu’on raconte sur la méditation c’est du patati patata. Aujourd’hui, je suis en mesure de témoigner (ce qui prouve que j’avais raison de me méfier)

pour moi

méditer c’est prendre le large sur une mer en furie,

méditer c’est me sentir à l’étroit en dedans,

méditer c’est me jeter dans le vide sans filet,

méditer, c’est n’être pas mais naître tous les jours

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daleth (2)

L’autre fois j’avais le cœur tellement en larmes que je pleurais dans le train, ben oui je suis comme çà, quand je suis triste je pleure même si c’est dehors, ya qu’enlever mes lunettes que je ne fais pas devant n’importe qui, et donc voilà, je pleurais, et à chaque station les gens qui montaient dans le train me regardaient et vite vite détournaient la tête, des fois que le chagrin s’attrape, purée mais yen a pas un qui va me serrer dans ses bras?

çà me rappelle une fois, ya longtemps, j’attendais mon fils à la sortie de l’école primaire et je vois une femme que je ne connaissais pas, elle pleurait sans bruit, pour ne pas déranger, elle se cachait des autres mamans, elle avait le visage tourné vers le mur, je me suis approchée et tout doucement je lui ai demandé si je pouvais l’aider, et j’ai vu ses larmes gonfler, comme si elles n’attendaient que ce droit à la parole, et aussi bas que le ton de ma voix elle m’a dit que son petit garçon venait de mourir, et qu’elle venait voir la maîtresse, pour qu’elle lui parle de lui, qu’elle lui raconte ses écritures, ses dessins, ses bêtises peut être, et j’ai pris cette maman dans mes bras, et je l’ai serrée très fort, et elle a pleuré comme çà un petit moment sur mon cou, et en repensant à elle je me suis arrêté net de pleurer, parce que mon fils à moi est vivant, et que je ne vois vraiment pas ce qui est plus important que la vie.

Oui donc, où en étais je.

Ce que je voulais vous dire, c’est que ressentir les choses, c’est totalement insuffisant. (et là, je fais un clin d’œil à Ariaga, elle le vieux barbu qui sait mettre mes ressentis en "formes")

En fait, je me sens comme Helen Keller.

Oui, parce que si lire Etty marque durablement mes vieux jours, Helen a laissé une indélébilempreinte en mes jeunes années. L’histoire de sa vie que j’ai lue lorsque j’avais 14 ans m‘avait touchée au point qu' à cette époque j’ai appris l’alphabet des sourds muets.

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daleth (3)

LN_Keller

Helen était sourde, muette et aveugle. Dans la prison dans laquelle était enfermé son esprit, elle sentait confusément que quelque chose de fantastique était à sa portée mais elle ne pouvait ni se le demander à elle-même ni communiquer avec les autres.

Avant, je vivais comme Helen : sourde, muette et aveugle. C’est une illusion de croire qu’il suffit d’avoir des yeux pour voir. Je restais dans le familier, quand bien même c’était de la souffrance, car çà me rassurait. Parfois, il est vrai, une sensation fugitive m’indiquait que je passais à côté de quelque chose d’important. Dans ces moments là, je rentrais dans des colères terribles. Mais elles étaient stériles, puisque j’étais d‘une certaine manière handicapée de la communication.

La chose la plus importante que je viens de comprendre, c’est que çà ne sert à rien de pouvoir parler si on ne sait pas PARLER AUX AUTRES ET FORMULER DES DEMANDES

La 2e chose (paradoxale) qui m’est apparue c’est que

on ne peut se rencontrer soi que seul

mais toutefois, on ne peut pas se rencontrer soi tout seul.

Et là je ne veux certainement pas parler d’un gourou ou d’un truc comme çà.

LN_et_ann20185

Je parle de l’Autre, ou pour mieux dire, d’une altérité comme le fut Julius Spier pour Etty ou Ann lorsqu’elle donna à Helen Keller les outils qui lui permettraient de sortir de l’obscurité. Car de la même manière que les mollusques bâtissent leur coquille à l’aide d’ éléments qu’ils puisent dans la mer, de même l’esprit prend sa nourriture autour de lui, dans le partage et grâce à la communication et c’ est ce qui lui permet de se transformer.

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daleth (4)

LN_et_Ann_1884

La vie d’Helen Keller est une magnifique leçon de zénitude.

Elle était Américaine, née au début du XIXe siècle. Toute petite elle a eu une maladie qu’on a qualifié à l’époque de « fièvre cérébrale » qui l’a laissée aveugle, sourde et muette. Ses parents, complètement démunis devant tous ces handicaps et ne sachant pas comment communiquer avec elle, la laissaient grandir comme un ptit animal sauvage. D’ailleurs en lisant des scènes de son enfance çà m’avait fait penser à celle de l’enfant sauvage de l’Aveyron, qui pourtant n’avait aucun des trois handicaps de Helen.

Par exemple, comme elle ne pouvait pas expliquer ce qu’elle voulait, elle se jetait par terre en trépignant jusqu’à ce qu’on devine ce qu’elle désirait. Beaucoup plus tard, elle qualifiera cette période de « no world » (non monde)

Tout le monde était bien démuni devant cette situation, et on pensait que la maladie l’avait rendue idiote. Cependant, ses parents contactèrent pour commencer un certain Docteur Bell, (oui oui, l’inventeur du téléphone) sur l’avis d’un ophtalmo qui n’avait rien pu faire pour les yeux d’Helen.

Mais Bell se révéla lui aussi impuissant et les orienta à son tour vers un certain Mr Anagnos qui venait de mettre au point un système pour communiquer en tapant dans la paume des mains pour épeler les mots.

C’est ainsi qu’un beau matin, Ann, qui avait appris ce système de communication, débarqua chez les Keller pour prendre Helen en main (dans tous les sens du terme ..)

« essayez d‘imaginer«  racontera Helen, « comment vous vous sentiriez si vous deveniez aveugle soudainement aujourd‘hui. Dans ce monde obscur, ne seriez-vous pas heureux si un ami vous prenait par la main et vous disait : ‘’ Viens avec moi et je t‘apprendrai comment faire certaines choses que tu faisais quand tu pouvais voir‘’? «

La suite, une histoire d’amitié exceptionnelle entre Helen et son professeur qui a duré toute leur vie.

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daleth (5)

Bon, pour changer un peu, je ne vous cite pas Etty, mais Helen Keller.

Lorsqu’une porte du bonheur se ferme,

une autre s’ouvre,

mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu’on ne voit pas celle qui vient de s’ouvrir à nous.

HELEN KELLER

Nad_le_Luech

Et si vous vous demandez pourquoi je vous mets cette photo, c’est parce que j’étais en train de relire la vie d’ Helen Keller, la tête dans les étoiles et les pieds dans le Luech.

« un cadeau dépourvu de la compassion et de l’intérêt de celui qui donne est un cadeau vide » HELEN KELLER

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12 janvier 2008

ici

je viendrai dire ici

tout ce que j'ai à dire

ligotee

jusqu'à ce que je sois vidée

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10 janvier 2008

le cyclamen rose

Dans son article sur Etty, "l’Arpenteuse" écrit :

« la rageuse sphinge qui aimait cracher son venin dans ma petite tête, ne manqua de me faire remarquer qu'il ne pouvait s'agir que d'une folle. " C'est vrai quoi, tu as lu, assez vu, assez entendu sur ces camps de la mort pour savoir qu'il est impossible d'y sourire ainsi !!! sauf si l'on est fou. Donc, inutile de t'embarquer dans une lecture qui risque au mieux de t'exaspérer, et au pire de te mettre en rage. Parce que l'apologie du martyr, ça me donne envie de vomir"

Il faut l'excuser. Cette sphinge était une idiote, elle ne pensait qu'avec sa tête. »

Pas forcément.

Peut être qu’elle n’avait tout simplement pas compris ce qu’est la Joie. Et par conséquent ce que peut être la vie.

Dans "Une vie bouleversée", Etty écrit :

"N’existe-t-il pas d’autres réalités que celle qui s’offre à nous dans le journal et dans les conversations irréfléchies des gens affolés ?

Il y a aussi la réalité de ce petit cyclamen rose indien et celle du vaste horizon que l’on finit toujours par découvrir au-delà du tumulte et des chaos de l’époque."

La Joie n’a effectivement rien à voir avec la réalité.

La joie est quelque chose qui se décide à l’avance.

Elle ne dépend pas de ce que la vie me propose, mais de la façon dont j’organise ma propre pensée.

Etty ce matin là avait décidé qu’elle aimait sa réalité, parce que sa réalité était ce petit cyclamen rose et le vaste horizon.

Je crois que la Joie est une décision que je prends chaque matin depuis que je suis toute petite.

J’ai le choix.

Je peux passer ma journée roulée en boule. Petite, des raisons de pleurer, j’en ai eu. Des raisons de me plaindre j’en trouverai toujours.

Je peux aussi décider que chaque jour sera un cadeau aussi longtemps que je vivrai.

Je peux me concentrer sur ce que je suis en train de faire ou d’être, tout simplement.

C’est pour çà que si je ne devais retenir qu’une phrase de Etty, ce serait celle-ci :

" Les barbelés ne sont qu’une question de point de vue. « nous, derrière des barbelés? » disait un jour un vieux monsieur, avec un geste mélancolique de la main, et eux là bas ils ne vivent pas derrière des barbelés peut être ? "

Eh oui.

Tout ne dépend-il pas de l’endroit où dans ma tête je place les barbelés ??

Ceci dit, j’ai bien conscience que ces mots sont aisés à écrire quand on a une vie confortable et protégée comme la mienne.

Je ne peux pas savoir si ce que je dis est vérifiable dans la situation extrême qu’Etty a vécu (elle est morte à Auschwitz).

Comme tout un chacun, j’ai eu ma part de moments pas faciles pas faciles et mes proches disent que je suis une nana solide (mais comment ne pas être solide quand on n’a pas d’autre choix?)

Une fois, Sylvie m’a raconté un truc merveilleux. Un jour, dans un groupe thérapeutique, elle a vu une fille se tordre de douleur sous le regard des autres. Ses sanglots et ses cris devenaient si insupportables que Sylvie s’est tournée, désemparée, vers la thérapeute pour qu’elle intervienne. Celle- ci lui a alors dit

"fais ce que tu voudrais qu’on te fasse dans cette situation "

Aussitôt, Sylvie s‘est allongée contre la fille et l‘a prise dans ses bras. Elle l’a bercée en la serrant très fort.

Depuis ce jour là, je me prends dans mes bras. Enfin, j‘essaie.

C’est un truc que personne ne fait jamais, on attend toujours que ce soit les autres qui s’occupent de nous. Les autres attendent aussi qu’on s’occupe d’eux.

En tout cas mes autres à moi.

Je n’aime pas les généralités et je vous en fais.

Je commence sur un truc et je m’égare sur un autre.

Ben c’est comme çà, même moi je n’ai jamais réussi à me suivre et maintenant c’est pire.

Parce que maintenant, le seul endroit où je suis chez moi, c’est quand je suis pas chez moi.

Et çà, c’est un sacré coup sur le carafon.

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02 novembre 2007

real eyes

Puisque j’ai les mots au bout de la plume, je t’en prie, ne romps pas ce fil qui nous lie.

Je me sens si petite parfois, que dans ces moments, la vie ne me porte plus, elle m‘emporte comme si j’étais une bulle. Maintenant que je ne te vois plus, maintenant que je ne te touche plus, j‘ai tellement besoin de t‘imaginer.

Alors je te re-crée, je t’entends et je me sens heureuse, paisible et rassasiée. Tu sais, il y a encore tant et tant de contradictions, d’inachèvement, de vanité en moi !!!! pourquoi faut-il toujours que je fasse ce que je sais que je ne dois surtout pas faire ???

Alors je me mets à te parler au plus profond de mon cœur.

C’est le matin, le ciel avec ses couleurs si tendres, et les arbres Maman, tellement vivants, ces arbres qui en cette saison où tu étais née ont des couleurs flamboyantes ! C’est tellement beau que çà me fait mal ... Alors je m’assieds tranquillement, et ainsi blottie dans un sentiment de vie qui se dilate, je te prends la main. Tu avais de toutes petites mains, Maman, avec des doigts très fins, des doigts de petite fille. Je ferme les yeux sur cette sensation tiède, et cela me rassemble.

J’entends les pulsations de ton cœur lorsque j’étais dans ton ventre, ces pulsations qui ont eté ma première musique. Ma première musique : le langage du cœur.

Cette musique m’ancre à toi, cette musique m’ancre à moi. Je me recentre. Je me retrouve. J’entends le son du monde.

Maman, approche-toi, je ne suis pas sûre de te l‘avoir assez dit :

merci de m‘avoir donné la vie.

1

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nad_et_maman

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01 février 2007

desperate yoga course

Depuis quelques temps, j’ai des cours de yoga à rebondissements. Tout a commencé le jour où, sur la respiration profonde, je me suis mise à verser des torrents de larmes. La chose m’ayant pris de court, je me suis tout d’abord contentée d’éponger. Les fois suivantes, j’ai essayé de faire ce que je faisais pendant les cours de yoga avant, c’est-à-dire résoudre de tête des exercices d’algèbre. Je voulais rembobiner le temps, revenir au moment de mes croyances sécurisantes (mais limitantes), de mes convictions Superrempart Antibobos.

Mais en moins de 3 équations, je me suis fait mourir d’ennui. En plus j’étais aussi détendue qu’une pizza surgelée.

Il y a peu, quelqu'un en qui j’ai confiance m’a dit «  les adversaires c’est ce qui nous déchire de nous-mêmes et des autres, ce qui nous fait vivre renfermés au lieu de nous permettre d’être spacieux »

« déchire » est un terme tout à fait approprié.

En ce moment j’ai l’impression de me craqueler, ce qui est très moyennement fabuleux.

Pour en revenir à mon cours, après le départ des autres élèves ma prof est venue me demander pourquoi mon visage avait cette couleur bleue si seyante ? Aurais-je par hasard un problème avec la respiration ?? A ces mots les miens ne se sentent plus de joie et se mettent à jaillir, entraînant les siens, elle me conte un peu son parcours, un peu sa vie, et voilà qu’elle prononce le mot « émotion ».

Non pitiéééé ! Pas les émotions! Pas ces saletés d’impulsivité, impatience, colère !!!

Pas d’engouement, de folie, d’affinité, de sympathie, de confiance !!!

Pas de curiosité, d’émerveillement, de bouillonnement intérieur, d’allégresse !!!!

Pas d‘explosion de joie ! Pas d‘explosion de tristesse !

Pitiééééééééé non !!

Interloquée elle me regarde avec son doux sourire, « quelle chance tu as !! » (Ma prof a une notion très personnelle de la chance) (point de vue humour j‘en vois un avec qui elle s’entendrait bien)

«  Puisque tu te mets en colère.. » poursuit-elle « cela t’évite d’être furieuse contre toi d’avoir contenu ta colère, penses au nombre de gens qui n’extériorisent pas, qui ne bougent pas, jamais ! Toi, tu évacues tes émotions et cela t’empêche de les subir. » Ah non, je ne suis pas d’accord ! je ne maîtrise rien ! je ne gère pas ! je fais n’importe quoi ! «  bien sûr que non tu ne fais pas n’importe quoi, tout ce qui nous arrive nous l’avons choisi. « Choisi ? Tu crois vraiment que j’ai choisi de passer mon temps à commettre des maladresses ou à exploser de rire comme une demeurée ????? « Même si tu exploses de rire comme une demeurée, comme tu dis, c’est ton moi émotionnel, c’est-à-dire ton moi le plus profond qui s’exprime. » Rire comme une demeurée c’est mon moi le plus profond ? waouh, comment çà me réconforte !

« Nos émotions sont ce qu’il y a de plus vrai, de plus authentique en nous. Il ne faut pas retenir ses émotions, il faut vivre ce que l’on a à vivre »

Qui peut m’expliquer pourquoi le mot « vivre » m’ a déclenché un fou rire ????

« je préfère que tu pleures pendant mes cours çà fait moins de bruit »

Plus compréhensive, comme prof, tu meurs.

yoga_1

et après on se demande pourquoi chui bleue

Posté par AMBRENEIGE à 02:38 - dans ma tête - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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