09 août 2007
les mots sont des caresses
Pour moi tu n’aurais pas de nom, pas plus de nom que le ciel.
Et je te porterais en moi, présence sans nom, et je te ferais surgir et te transmettrais quelques gestes affectueux et tendres que j’ignorais naguère encore. Tout se passerait quelque part au-dedans de moi,
là où il y a de vastes haut-plateaux sans temps ni frontières,
et tout se passerait là.
Et me revoilà parcourant les rues et les forêts.
Comme je les ai prises souvent, et souvent avec toi, plongée dans un dialogue toujours fructueux et passionnant.
Et comme je les prendrai souvent encore, où que je sois au monde, en sillonnant les hauts plateaux intérieurs, où se déroule ma vraie vie.
Je continuerais à vivre avec cette part de toi qui a vie éternelle et je ramènerais à la vie ce qui, chez les vivants, est déjà mort : ainsi n’y aurait-t-il plus que la vie, une grande vie universelle.
je me suis autorisée à plagier quelques mots écrits par Etty et à les adapter à mon émotion de ce matin
Commentaires
Ce texte est tellement beau.
Merci
tu es dans la lumière !
Il ne s'agit pas de plagier, mais de partir sur une vague et se laisser porter
superbe
merci
lumière
..qui peut eclairer ceux qui sont dans l'ombre...
Ce n'est pas du plagiat, c'est de l'inspiration...Et la photo est superbe.
Oh surprise !Ambre n'est pas du tout Nounoune!
Je n'en ai jamais douté.Quelle énergie tu as pour assurer,super.
"Je ramènerais à la vie, ce qui chez les vivants, est déjà mort."
J'aime beaucoup ce programme.
Merveilleux texte.
Amitié
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=210855&pid=5845847
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :
