08 janvier 2007
vite
J’ai flashé quand tu m’as dit que tu roulais très vite la vitesse m’a toujours grisée……..j’adorerais une fois, rien qu’une fois, monter dans une voiture de course. Mourir de vitesse ou mourir d’intensité, c’est pareil. Je n’arrête pas de mourir ces jours-ci, c’est épuisant. Tout tout de suite, c’est si facile .. Je sens, je fais et après je réfléchis. Avec toi çà ne marche pas comme çà. Faut se poser des questions. Rire pleurer, pleurer rire, je n’en peux plus arrête Les mots n’ont plus vraiment d’importance et je vais modifier les règles de ton jeu je crois. Je ne te cherche plus, je suis fatiguée, je voudrais juste tes bras pour me blottir tout au creux bien au chaud, que tes mains chaudes voyagent encore, encore plus et encore plus loin Écoutes le vent qui souffle les plaintes qu’il porte sont celles du vide de toi Tu voulais savoir pourquoi tout à l’heure mes yeux étaient noirs et tout petits c’est la colère la colère contre toi je t’en veux de n’être pas là j’ai faim de toi où es-tu ? Les yeux étonnés c’est quand tes lèvres bavardes me goûtent La honte c’est quand je redeviens charnelle et que mon corps n’obéit plus à ma tête J‘ai une sainte horreur de çà J’ai tellement tellement aimé glisser mes doigts sur ton ventre.. dur... chaud....... je vais sûrement mourir mais c’est la dernière fois Et tu parlais d’instants rares ! Inoubliables !! tous les jours j’en accumule de nouveaux .. à tout instant à tout moment quel délice de se rappeler…… Tout me manque toi ta chaleur tes lèvres ton corps c’est presque invivable et à la fois tellement merveilleux.. Je suis dans un état inimaginable qui prend la forme de toi ..